Boycottons Tapie
Daniel Grocq, Tercis (40)
Parce
que, dans son esprit, son nom, son image, auraient été ternis et dépréciés par
les incohérences de la session de la marque aux trois bandes que le boss au
sourire d’acier avait dû céder pour solder le passif, engendré par une gestion
hasardeuse et plutôt risquée de son patrimoine civil et industriel.
Le
cocasse dans cette affaire, c’est que l’état français (qui se dit en faillite)
a dû emprunter pour régler ce “dommage”. Tout ce que la France compte
de contribuables et toute une partie de la classe politique sont montés au
créneau pour dénoncer cette gabegie.
S’il
considère avoir subi un préjudice, notre « Nanar » profite de cette
pub controversée pour se refaire une virginité, et lui qui passa pour le
bouffon de la République, fait maintenant le saltimbanque en faisant l’artiste
sur les planches.
Si
toutes celles et ceux qui se disent choqués par cette décision de justice
étaient en équation avec leurs ressentiments, ils boycotteraient la pièce où se
produit l’impudent.






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